Les illuminés par Gérard de Nerval

Les illuminés par Gérard de Nerval

Titre de livre: Les illuminés

Auteur: Gérard de Nerval

ISBN: 1544602634

Nom de fichier: les-illuminandeacute-s.pdf


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Gérard de Nerval avec Les illuminés

Gérard de NERVAL (1808-1855), écrivain français connu principalement par sa collection de sonnets « Les Chimères » (1854). Il a produit aussi des nouvelles, parmi lesquelles on peut mentionner « Sylvie » (1853) et un volume considérable de travaux journalistiques, ainsi qu´un livre de voyages au Moyen Orient intitulé « Le voyage en Orient » (1851). La dernière partie de sa vie a été marquée par sa lutte contre une certaine instabilité mentale dont il nous livre une description à travers « Aurélia » (1855). La profonde qualité visionnaire qui imprègne son travail exercera une influence marquée sur les représentants du Symbolisme et du Surréalisme. Le 26 janvier 1855, on le retrouva pendu aux barreaux d'une grille qui fermait un égout de la rue de la Vieille-Lanterne (voie aujourd'hui disparue, qui était parallèle au quai de Gesvres et aboutissait place du Châtelet). La thèse du suicide est privilégiée mais il y en a d´autres.


Gérard de Nerval, pseudonyme de Gérard Labrunie, est un écrivain et un poète français, né le 22 mai 1808 à Paris, ville où il est mort le 26 janvier 1855. Il est essentiellement connu pour ses poèmes et ses nouvelles, notamment son ouvrage Les Filles du feu, recueil de nouvelles (la plus célèbre étant Sylvie) et de sonnets (Les Chimères) publié en 1854. Jeunesse de Gérard de Nerval Fils d'Étienne Labrunie, médecin militaire, et de Marie-Antoinette Laurent, fille d'un marchand linger de la rue Coquillière, Gérard de Nerval naît le 22 mai 1808, vers 20 heures, à Paris, au 96 rue Saint-Martin (actuellement le no 168). Baptisé le 23 à Saint-Merri, il est confié quelques mois plus tard à une nourrice de Loisy, près de Mortefontaine. Nommé le 8 juin suivant médecin militaire adjoint à la Grande Armée, son père est rapidement promu médecin et attaché, le 22 décembre, au service de l'armée du Rhin. Le 29 novembre 1810, sa mère meurt à Głogów, en Silésie alors qu’elle accompagnait son mari. De 1808 à 1814, Gérard est élevé par son grand-oncle maternel, Antoine Boucher, à Mortefontaine, dans la campagne du Valois, à Saint-Germain-en-Laye et à Paris. Au printemps 1814, le docteur Labrunie retrouve la vie civile et s'installe avec son fils à Paris, au 72, rue Saint-Martin. Gérard reviendra régulièrement dans ces lieux évoqués dans nombre de ses nouvelles.